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La fin d' un mythe Envoyer
Samedi, 03 Juillet 2010 00:00

 

Le Flibustier

Ce terme apparaît dans le vocabulaire français au milieu du XVIIe siècle.

Il désigne alors un « corsaire des îles d'Amérique ». À partir du XVIIIe siècle, son sens évolue pour prendre celui d'un homme malhonnête, d'un escroc.

L'âge d'or de la flibuste se situe avant les années 1680 quand la France et l'Angleterre décident de les disperser.

Une partie se dirige vers les côtes d'Afrique, d'autres vers l'océan Pacifique où ils s'installent aux Galapagos et dans l'archipel Juan Fernández.

 

En 1697, l'amiral Jean-Baptiste Du Casse, gouverneur français de Saint-Domingue, réunit presque mille anciens flibustiers pour l'opération de

Jean-Bernard de Pointis contre Carthagène dans l'actuelle Colombie. Un malentendu sur le partage du butin mène à la reprise de la ville par les flibustiers seuls.

C'est leur dernière grande action. Ensuite, Louis XIV obtient la signature d'un traité de paix avec les espagnols qui met fin à la guerre de la ligue d'Augsbourg.

Les flibustiers sont désarmés ou chassés.

 

 

Le  Corsaire

Un corsaire est un membre de l'équipage d'un navire civil armé, autorisé par une lettre de marque (également appelée lettre de commission ou lettre de course)

à attaquer en temps de guerre, tout navire battant pavillon d'États ennemis, et particulièrement son trafic marchand, laissant à la flotte de guerre

le soin de s'attaquer aux objectifs militaires. Les corsaires ne doivent donc pas être confondus avec les pirates puisqu'ils exercent

leur activité selon les lois de la guerre, uniquement en temps de guerre et avec l'autorisation de leur gouvernement.

Capturés, ils ont droit au statut de prisonnier de guerre.

 

La course est abolie par traité international en 1856, après la Guerre de Crimée.

 

Le pirate

Bandit qui parcourait les mers pour piller des navires de commerce.

Les pirates ne doivent pas être confondus avec les corsaires qui sont des civils faisant la guerre sur mer avec l'autorisation de leur gouvernement,

selon les lois de la guerre, avec un statut équivalent aux militaires mais sans être soumis à l'autorité d'un état-major mais au contraire d'une façon indépendante.

La confusion résulte du fait que les Corsaires faisaient la guerre aux nations ennemies en s'attaquant à leur commerce.

Cette apparence ne doit pas faire oublier qu'ils respectaient les vies et les biens personnels ;

seul le navire et le fret faisaient l'objet de la prise, une enquête établissait si la prise avait été légitime et le bien était rendu si tel n'avait pas été le cas.

 

Les boucaniers :

Les pirates qui sévissaient dans la mer des Caraïbes étaient parfois appelés abusivement boucaniers.

À l'origine soit aventuriers, soit déserteurs des différentes nations européennes, les boucaniers vivaient sans chef, et s'occupaient

surtout du ravitaillement en viande fumée ("boucanées", d'où leur nom) des équipages de passage quels qu'ils soient.

Ils élevaient des bœufs et chassaient les petits cochons sauvages. Ils se trouvaient au nord-ouest de Saint-Domingue et dans la baie de Campeche,

mais ils avaient souvent leurs comptoirs à la Tortue. À l'occasion, il leur arrivait de se mêler à une expédition, mais ce n'était pas leur activité principale.

 

 

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