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GUIDE D’ACHAT D'UNE MALLE DE LUXE Envoyer

Acheter  une malle de luxe  est  un  investissement  ,  vous ne dépensez  pas  200  euros

sur une brocante, mais  2000, 5000, 10.000  euros.

On  évoque  donc des sommes  nécessitant  un minimum  d’attention.

 

PREAMBULE :

 

Nous  précisons  que,  bien évidemment, un investissement  ne se paie pas en ESPECES.

 

Client, vous n’avez aucun intérêt  à régler  en espèces...

Certains  peuvent  penser  que  la TVA  sera  «économisée»  ils font une  erreur  ..

Sur une  pièce  ancienne, la TVA  classique n’est pas  applicable.

 

Un vendeur  qui vous demande  des espèces ne déclarera  pas  sa vente, ne fera pas de facture

et  n'offre  pas de garantie.

 

Par ailleurs, le vendeur qui se fait  payer en espèces essaye en général aussi  d’acheter en espèces.

Dans une profession si  petite, ça se  sait vite  et donc  les   pièces  volées  ou de provenance

douteuse,  sans  garantie,  se  vendront  plutôt à  cette entreprise,  puisque  aucune  trace  ne sera  présentée.

N’hésitez pas  à demander  l’origine des pièces.

 

 

Les professionnels respectent les points suivants :

 

Acheter  UNIQUEMENT  de manière  officielle  et exigent, pour cela

- Une pièce  d’identité de la personne qui  nous vend  une pièce

-  Une facture, si c’est un professionnel, un certificat de vente  si c’est  un particulier.

L’ensemble  des  pièces  sont  référencées  au sein  d’un LIVRE DE POLICE.

 

SEULE  une facture  est une garantie, dans la loi  française, oubliez toute  notion de certificat.

Exigez  la description  de ce que vous achetez, ne vous contentez pas  de  : Malle  XY  ou  Malle  Damier...

Une description  précise  est  importante.

OU  ACHETEZ ?

 

L’idéal,  et  souvent même, l’indispensable...  est  d’acheter une pièce que vous  avez  VUE

N’hésitez  pas  à  vous déplacer.  Ca  coutera  moins cher  que les déconvenues  éventuelles  ultérieures.

 

 

Privilégier  un professionnel  ayant  pignon  sur  rue.

Ce  peut être  un professionnel  des  puces,  un  antiquaire,  un marchand, une salle des  ventes  via  un commissaire priseur.

Fuyez, pour  les  objets de luxe, les «  micro entreprises  ou auto entrepreneur ».

Ainsi que les brocanteurs généralistes vendant tout et n’importe quoi  et ayant  par  hasard  une malle au fond de la boutique .

 

Une malle de  grand  luxe  peut  valoir  10.000  euros , une belle montres de luxe  10 fois plus   alors que  le chiffre  d’affaires  maximum  d’un  auto-entrepreneur  par exemple  est de 82.000  euros par  an...  En stock,  il ne peut  absolument  pas  avoir de choix  et  ne peut  vendre  que  8  ou 10  pièces  par  an (ou  bien,  il  ne fournit pas de facture).

L’auto entreprise, la micro  entreprise   est  une formule  super intéressante  pour certain métier  mais pour vendre  des  voitures , des malles, des montres  .. ce n’est pas  adapter .

 

 

Nous disposons  de  plus de 300 malles en stock,  notre chiffre  d’affaires  est de 600.000  euros  en 2015

Si vous ne souhaitez  pas  nous rendre  visite,  Il existe  en Europe,  8  autres  entreprises   de cette  taille, dont  3  à Paris.

Si vous êtes  Français,  acheter  dans ce  cadre  semble prudent.

 

 

 

De préférence, visitez  les ateliers… allez  sur place, prenez  RDV ou au moins,  rencontrez  le vendeur, regardez  si les restaurations sont faites  sur place  ou sous-traitées.

Discuter...  renseignez-vous, demandez  leur  des explications sur l’histoire  des malles.

Si vous ne pouvez absolument pas  vous déplacer,  téléphonez   au vendeur.

Privilégiez  le choix.

Ce  type d’achat  doit se faire en comparant  les  modèles, ne vous jetez pas  sur la première malle qui vous plait,  allez la voir,  rendez-vous compte  des proportions  en l’isolant  dans le magasin.

Ne la laissez  pas sur la pile   et  faites la poser au sol  puis  inspecter les 6 faces.

 

EN SALLE DE  VENTES ?

 

Les ventes  en salles (Drouot,  Artcurial,  ventes  en province) sont souvent  totalement   trustées  par des marchands,  mais  on peut faire de bonnes affaires parfois,  mais  il est  essentiel  d’être  DANS la  salle,  ne vous amusez pas  à  enchérir  par  téléphone  sur une pièce que vous n’avez pas  vu. Les photos  sont trompeuses  dans 70 % des cas.

Exemple vécu  qui nous sont  arrivés  avec des  salles de vente  :

- la face  présentée  sur la photo  est belle, mais le vendeur  a omis de préciser  que la toile  manque à  l’arrière,

- les poignées  sont très fatiguées et  cèdent  lorsque le commissionnaire  vous expédie l’objet,

- la malle est  fermée à clef  et personne ne vous a prévenu.

-  votre  paiement est  encaissé, mais le  commissaire  priseur  refuse  d’emballer…

 

Etc  ..  nous avons  100  exemples de ce genre.

 

Enfin,  le  feu des enchères  vous amène  souvent à  sur-payer  une  pièce, en oubliant que les frais de vente du commissaire priseur sont généralement  de  25%  en sus  des  enchères.

Nous mettons en vente,  2  fois par  an,  des pièces  en salles des ventes et  100%  du temps,  le prix  obtenu  est supérieur à notre prix boutique,  puisque  nous  indiquons  un prix  de réserve.

 

SUR INTERNET ?

 

2  cas de  figure :

 

Soit  vous achetez  à  un professionnel  et, dans ce cas, au pire  vous risquez de  devoir  assumer les frais retour du  produit,  s’il ne vous convient pas (loi sur la vente à distance, qui vous autorise à renvoyer un produit qui ne vous convient pas, pendant  une durée précise).

 

Soit vous achetez  à un particulier  et, dans ce cas,  vous prenez  un risque  très  important.

-       Absence  de produit

-       Arnaques diverses

-       Non conformité  du  produit  ou substitution

 

 

 

 

DIRECTEMENT A UN PARTICULIER ?

 

Si vous trouvez  un particulier qui vend une malle,  cela peut être intéressant.

N’hésitez  pas  à  envoyer  des photos  à un professionnel  AVANT  achat.

Il pourra  vous effectuer  un devis de restauration ou s’il ne fait pas de  restauration, vous donnera un avis.

Cela  vous donnera  une notion du cout de revient  global.

Nombre de nos clients  «   atelier » sont des  particuliers qui  ont  chez eux ou  ont  trouvé/ acheté une malle  et qui  nous la confient  en restauration, avec parfois de très belles surprises pour eux.

J’ai en mémoire  un client  américain,  ayant  acheté  en brocante,  pour 3  francs six  sous, une malle  presque  entièrement  recouverte de vert de gris, qui  s’est  avéré une très  rare  malle  Vuitton en laiton.  Si la restauration a eu un cout  très  important,  elle ne représente  au final que 10 %  de la valeur de l’objet.  Il a fait une belle  affaire,  mais nous avait fait deviser,  par  prudence,  les travaux  AVANT  d’acheter.

 

 

A  l’étranger :

 

A Londres, à  Hong  Kong,  se trouvent  les  plus  belles  boutiques  de bagages  au monde.

Nous vendons nous-même à  ses marchands  étrangers  (50%  de notre chiffre d’affaires).

Il faut  tenir  compte  de  2  points  importants.

D’une part,  les  plus belles marques de  luxe  sont généralement  françaises. Il est donc plus aisé  de trouver des prix  raisonnables en France. Par  ailleurs,  ces  marchands  ont  des loyers  atteignant parfois 40.000  euros par mois,  forcément,  cela  se  retrouve  sur le prix final.

Basés en province,  notre loyer est de 2000  euros pour 400 m2,

 

 

 

Quel modèle  acheter    ?

 

Il faut  bien  assimiler qu’il  existe  2  grandes  catégories  de  malles.

 

Les malles  décoratives proposées  pour des budgets  qui vont de  200  à  2000  euros.

Dans cette catégorie, le coup de cœur prévaut.

Finalement,  500  euros, pour une belle  malle unique qui n’a  d’autre prétention que d’être  décorative,  c’est toujours moins  couteux  dans le temps que 100  euros dans  un produit  suédois  :-)

 

et la catégorie luxe.

En luxe,  (investissement), 4  ou 5  marques  représentent quasiment  100%  du marché,  Louis Vuitton, Goyard, Moynat,  et dans une moindre  mesure, par  exemple,  Aux  Etats-Unis,  les Selleries Réunies,  Hartmann,  Oshkosh, Au Départ…

 

Plus le modèle  est  courant, plus il est revendable aisément.

Plus le modèle  est rare,  plus  sa cote grimpe  et sa valeur stable.

 

Moins la malle  est  restaurée, plus son authenticité est  optimum, pas  forcément sa valeur. Tout est une question d’équilibre et de dosage.

Ainsi, on sera ferme sur la restauration d’un modèle courant, et plus enclin à accepter une importante restauration sur une pièce unique ou extrêmement rare.

 

Ce  qui est important, c’est que vous SACHIEZ  ce que vous achetez, que le vendeur  explique  et soit  transparent  sur  ce qui  a  été  fait sur le modèle.

 

 

 

Transport

 

Assurez-vous que votre vendeur  prend  une assurance,  s'il vous envoie une malle, qu’il est équipé des fournitures nécessaires à l’emballage

 

Chez nous :  les fournitures  de calage, le papier bulle,  les protections de  coins et angles et les cartons  occupent, à eux seuls, 20 m2  de stock !!

 

En résumé :

 

-       Assurez-vous de vérifier à qui vous achetez ?  (prenez des infos , regardez  des reportages , faites appel à des professionnels)

-       Assurez  vos arrières  (EXIGEZ  une facture)

-       Déplacez-vous  et visitez

-       Documentez-vous  (il existe des livres Vuitton, Goyard, Moynat  qui vous permettent  d’avoir des repères  historiques)

 

Une fois  muni  de ces  bases, laissez-vous  tenter !!

 

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